A la découverte des orgones

Voilà j’ai contacté Françoise d’ « Au fil d’orgone » pour lui proposer une interview pour nous faire connaître les orgones.

 

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J : Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel?

F : J’ai commencé à travailler assez jeune, puis j’ai repris mes études tout en travaillant, car mon activité professionnelle m’ennuyait, je m’étiolais en quelque sorte dans un métier qui ne me correspondait pas

Cela m’a permis de progresser et de changer de travail pour une activité plus en adéquation avec ma personnalité.

J : A quel moment as-tu commencé à faire des orgones?

F : J’ai commencé à fabriquer des orgones voilà environ deux ans, après presque trois années de réflexion et de préparation

J : Quel a été ton cheminement pour arriver jusque là?

F : Rien ne me prédestinait vraiment à cela, il y a encore une quinzaine d’années, j’en ignorais jusqu’à l’existence. Il se trouve que j’ai toujours aimé « inventer » et j’ai fais de la peinture et de la sculpture de façon autodidacte, sans savoir dessiner, juste pour jouer avec les matériaux, les couleurs et les formes. Mon père avait une magnifique collection de minéraux qui me fascinait, il m’avait déjà passé sans le savoir son goût pour la musique, les arts, et aussi pour le monde de l’invisible, de l’inconnu. Très curieuse de nature, j’étais dans un état d’esprit d’ouverture, tout en restant extrêmement cartésienne. Cette collection m’a incitée tout naturellement à m’intéresser aux minéraux en même temps qu’à la radiesthésie, grâce à une petite baguette d’améthyste que j’avais au bout d’une chaîne en argent. Je me suis formée sérieusement en radiesthésie, et j’ai passé beaucoup de temps à chercher des animaux disparus. En parallèle, j’ai continué d’apprendre beaucoup de choses en lithothérapie avec des livres et formation. Puis je me suis formée en magnétisme et j’ai commencé la géobiologie. Pendant tout ce temps, j’ai appris aussi à travailler à distance avec les minéraux ou sans eux. Tout naturellement, au bout d’un moment, est venue l’idée de fabriquer des orgones, pour prolonger les soins par exemple, aider les gens à remonter le taux vibratoire d’un lieu ou d’une personne, éloigner les ondes électro-magnétiques, etc.….

J : Par quoi as-tu commencé?

F : J’ai commencé par lire, lire et décanter ce que je lisais, puis j’ai laissé « décanter » encore ce que j’avais pu apprendre, je savais ce qu’il ne fallait pas faire (mettre des métaux lourds par exemple), j’avais pu aussi comprendre, grâce à un lithothérapeute que le fameux » 50% de métal / 50% de résine » n’était pas un argument indispensable. Il restait pratique pour faire tenir les pointes de cristal droites par exemple, mais ne rendait pas l’orgone plus puissante… Au contraire…

J’ai compris grâce à la géobiologie que fait de condenser trop de métal risque de « charger » l’orgone qui aura ensuite des difficultés à transmuter, les réseaux de métaux se trouvant déjà naturellement présents dans le sous-sol. A contrario, il n’y a aucun souci à y mettre davantage de minéraux, et personnellement, j’aime jouer avec la transparence de la résine, et je trouve qu’une orgone « aérée » est plus jolie à regarder qu’un bloc de métaux pris dans la résine.

J’ai vu aussi des orgones formées par des couches de sable colorés, très jolies au demeurant, mais quasiment sans minéraux, ni la fameuse double spirale du fond destinée à faire monter l’énergie ! On trouve de tout sur le marché, de belles orgones fonctionnelles, de moins belles tout aussi fonctionnelles, des objets qui n’ont d’orgone que le nom, et malheureusement des orgones faites sans certaines précautions qui peuvent accumuler de l’énergie négative sans pouvoir la transmuter. Les gens doivent savoir ce qu’ils achètent il me semble.

J : Comment décrirais-tu une orgone? Quel serait ta définition?

F : Pour moi une orgone est un processus alchimique et quantique. Il n’y a pas vraiment de recette. La résine sert de chaîne carbonée, il faut des métaux comme le cuivre et l’aluminium, on peut y ajouter du laiton, des feuilles d’or ou d’argent. Je tente au maximum d’alterner les couches de métaux et de minéraux pour un maximum d’efficacité plutôt que de les mélanger, la couche de résine entre-elles servant d’isolant.

Ensuite intervient le processus quantique qui n’est pas négligeable. L’orgone, en se solidifiant, va emmagasiner les informations qu’on va lui transmettre sur le mode de la « mémoire de l’eau ». Donc inutile de songer à couler une couche de résine si on n’est pas en forme, si l’on est triste ou en colère etc.…. de crainte qu’elle n’emmagasine des informations indésirables.

Il s’agit à la fois de « monter » la vibration de l’orgone lorsqu’elle va prendre et de pérenniser les intentions qu’on y met durant tout ce temps. Pour cela j’ai recours à des formules inspirées par les travaux de Yann Lipnick, de règles radioniques et à mes expériences de rechargement des minéraux par l’intermédiaires de dessins agissants

J : Où as-tu trouvé la marche à suivre?

F : Nulle part en fait, j’ai glané des informations générales ici et là, et mes guides ont fait le reste !

J : As-tu réussi du premier coup ?ou t’es-tu fait aider?

F : Non ça a été un vrai fiasco, de la résine souvent collante, par défaut de dosage, indémoulable, irrattrapable ! Je ne connaissais personne pour m’aider, je n’ai reçu aucun conseil, le début n’a pas été une réussite !!! Il m’arrive encore d’en rater du reste, car la résine est extrêmement capricieuse !

J : Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à quelqu’un qui souhaiterait en faire?

F : Je ne sais pas vraiment quels conseils je pourrais lui donner. En réalité, il faut une sérieuse dose de pugnacité pour se lancer là-dedans car les matériaux sont vraiment très chers et la déconvenue est au rendez-vous lorsqu’on rate des pièces. Il faut énormément de choses différentes, pouvoir varier les gammes, et cela coûte très cher. De plus ça prend vraiment un temps fou. A raison de 48H de séchage entre chaque couche de résine, le temps de purifier puis de recharger les minéraux, de travailler les métaux (personnellement je n’utilise pas de métaux de récupération pour ne pas risquer d’insérer des « empreintes » indésirables dans la « mémoire » de l’orgone). Je crois qu’il faut se sentir « pousser » à le faire, mais bien se renseigner avant. Une orgone mal faite peut créer plus d’ennuis que de bénéfices, si elle ne peut plus transmuter mais reste un accumulateur de DOR (orgone négative)

J : Que pourrais-tu dire pour expliquer les bienfaits des orgones?

F : C’est vraiment une question intéressante… l’éventail du bienfait des orgones est large et je pense qu’on est loin d’en avoir fait le tour.

On connaît les fonctions essentielles : repousser les champs électro-magnétiques indésirables des appareils électriques, téléphones cellulaires, wifi. On sait aussi qu’elles font monter le taux vibratoire des lieux, des gens des plantes, aident les animaux, font pousser les plantes, etc.…..

Et puis il y a des choses que l’on sait moins. Par exemple, une orgone posée sur une zone douloureuse va soulager très vite. Evidemment, elle ne va pas soigner la cause, mais juste soulager, ce qui peut être très utile pour des gens prenant des antalgiques à forte dose.

Personnellement je suis persuadée que l’orgone a une fonction quantique qui va dépendre de son « receveur ».

Je m’explique. Si j’achète une orgone parce-que je pense qu’un objet de déco fera bien sur la cheminée, j’achète un objet de déco, qui fonctionnera malgré tout comme toute orgone et transmutera ce qu’elle aura à transmuter mais c’est tout.

En revanche, si je me sens « appelée » par une orgone (et peu importe la raison, forme couleur etc.….) et que je décide qu’elle sera une « amie », une conseillère, une aide à la méditation ou à ce que je souhaite, et bien là je peux avoir de très bonnes surprises. J’ai expérimenté cela moi-même avec une orgone que j’avais fabriquée avec des minéraux favorisant la connexion spirituelle et j’y avais mis l’intention qui va avec. Une amie m’appelle pour chercher son chat qui s’était sauvé après une opération. Après avoir, comme à l’accoutumé, chercher le chat sur le plan du quartier, j’ai eu l’idée de me faire aider par mon orgone, et incontestablement, celle-ci m’a aidé à entrer en communication avec le chat, j’ai pu décrire à sa compagne humaine certaines choses qui se passaient dans la rue pour la guider, et elle l’a retrouvé en temps réel !

 

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J : Par rapport à la taille d’une orgone, quelle est son champ d’application?

F :J’aurais tendance à dire que c’est comme pour les minéraux, on a coutume de croire qu’une petite pierre agit bien moins qu’une grosse, et ce n’est pas toujours le cas, on ne peut pas comparer un spinelle et un jaspe rouge. Le spinelle est petite (et chère) mais son champ d’action est immense.

C’est pourquoi on a des surprises. D’une manière générale, la taille compte bien sûr ne serait-ce que parce qu’elle permet davantage de minéraux, des quartzs plus gros etc.… Il y a aussi des formes contenant le nombre d’or que l’on retrouve dans certains coquillages, qui vont amplifier le phénomène. Mais tout dépend aussi de ce qu’on a mis dans l’orgone (parfois il m’arrive d’y mettre de l’encens en grain, de la sauge, des immortelles), de la puissance des pierres, de la puissance des intentions emmagasinées. Personnellement, je mesure moi-même la vibration de mes pièces et j’ai parfois la surprise de constater que certaines d’entre-elles émanent autant d’énergie que d’autres, plus imposantes.

J : Comment la purifie-t-on? Et comment la recharge-t-on?

F : Une orgone transmute, donc à la différence des minéraux, une purification régulière n’est pas nécessaire. Toutefois, je conseille de la rincer sous l’eau courante chaque fois qu’on la porte sur soi, pour la décharger des énergies indésirables (surtout si on s’en est servi comme anti-douleur par exemple)

Pour la recharger, c’est un peu la même chose. Normalement ce n’est pas utile au départ. Avec le temps et ce qu’elle va rencontrer au cours de sa vie d’orgone, il se peut qu’elle ait besoin de se faire aider à se recharger. Le plus simple est la guirlande de courant alternatif (style guirlande de Noël clignotante). On l’entoure deux ou trois fois et on laisse agir une heure environ.

Il y a aussi le bol tibétain (à utiliser avec modération, comme pour les minéraux) et puis les dessins agissants (fleur de vie, labyrinthes des cathédrales de Chartres ou d’Amiens, etc.…)

Si vous avez la chance d’avoir un jardin, une nuit de temps en temps à la belle étoile l’aidera à la fois à se purifier en laissant repartir à la terre tout ce qui est indésirable et à se recharger avec les énergies telluriques et la rosée du matin !

 

J : Est-ce qu’il y a  une ou des question(s) que tu aurais aimé que je te pose et que je n ai pas posé ?

 

F : Pour ta dernière question c’est intéressant, alors voilà ma réponse

 

Qu’as-tu appris en fabriquant des orgones?

Réponse:

J’ai beaucoup appris sur moi-même, appris à ne pas me laisser décourager par les « ratages », et à persévérer.

J’ai appris que je pouvais transmettre à mon tour quelque chose de pérenne, qui fasse plaisir aux gens et qui les aide.

J’ai pris un immense plaisir à jouer avec les couleurs et les matériaux. Je fais souvent par exemple des incrustations de résine de couleurs et de formes différentes que j’insère dans l’orgone pour me rapprocher d’un « tableau » en plusieurs dimensions. C’est au-delà de la 3D, qui ne sait pas prendre en compte l’aspect quantique du phénomène.

J’ai appris enfin qu’une orgone est une création-récréation-re-création qui devient un peu autonome, qui va vivre sa vie en s’adaptant à son propriétaire, à condition que celui-ci la considère aussi comme telle.

Enfin j’ai appris à me laisser guider lorsque je les fabrique. Je prends mon temps, j’attends le bon moment, je laisse venir les idées, je me laisse guider dans les choix des ingrédients, je pars « ailleurs » en fait, le temps file sans que je ne m’en aperçoive. Et puis au bout du compte, il y a souvent le délice de la bonne surprise du démoulage, car on ne sait jamais vraiment à quoi l’orgone ressemblera une fois achevée! Et souvent il y a de bonne surprises supplémentaires dedans, des « habitants » imprévus, mai ça c’est une autre histoire….

 

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